ARCHIVAGE ELECTRONIQUE ET DONNEES PERSONNELLES

novembre 4, 2009

La contradiction entre devoir de mémoire numérique et respect du droit à l’oubli est réelle. Des convergences existent pourtant entre archivage électronique et protection des données personnelles.

Extraits d’un article paru dans le dossier « Protection des données personnelles » de la revue « Banque Stratégie » d’octobre 2009.

Lire la suite : http://www.cecurity.com/site/PubArt200906.php

 


DROIT A L’OUBLI, DROIT AU REMORD, DROIT A LA REMISE A ZERO

septembre 16, 2009

Lors de son audition devant la Cnil le 9 juillet 2009, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’état en charge de l’économie numérique a indiqué qu’elle comptait réunir à l’automne un groupe de travail sur le thème du « droit à l’oubli ». Avec l’essor phénoménal des réseaux sociaux, l’idée selon laquelle l’informatisation signe la fin du droit à l’oubli est au centre du débat public. Est-il déjà trop tard ? Quelles sont les solutions envisageables pour restaurer ce droit ? Ces remèdes sont-ils exempts d’effets secondaires ?

Lire la suite : http://www.cecurity.com/site/PubArt200905.php

 


UNE NOUVELLE NORME POUR L’ARCHIVAGE ELECTRONIQUE

mars 18, 2009

Attendue de longue date, la nouvelle version de la norme AFNOR relative à l’archivage électronique (NF Z42-013) a pris effet le 4 mars 2009. Le texte contient plusieurs innovations dont la plus importante concerne les supports d’archivage. Les supports réinscriptibles de type disques magnétiques sont désormais reconnus à condition que l’intégrité des archives soit assurée par des moyens cryptographiques (empreinte, horodatage, signature électronique).

La suite sur : http://www.cecurity.com/site/PubArt200902.php


LE ROI DE L’ARCHIVAGE ELECTRONIQUE

décembre 26, 2008

Il est possible d’aborder la question de l’archivage électronique sous l’angle de son retour sur investissement à condition de rester prudent sur la diminution des coûts de l’archivage papier et en insistant sur les deux dimensions essentielles que sont la réduction du temps d’accès à l’information et la maîtrise du risque.

Lire la suite : http://www.cecurity.com/site/PubArt200807.php